GlaxoSmithKline

Un bureau sans bureaux

GlaxoSmithKline, le géant pharmaceutique mondial, pense avoir trouvé le remède pour rendre les bureaux plus vivants et les salariés plus toniques : abolir les bureaux fermés, les cubicles… et les murs.

Chaque employé dispose d’un ordinateur portable d’un téléphone, d’un casier pour ses objets personnels, et d’un petit espace de stockage professionnel. Chacun peut s’asseoir où il le désire. C’est tout. Même le PDG Deirdre Connelly ne dispose pas de bureau et partage l’espace de tous les salariés. Cet espace de travail d’un nouveau type a été conçu tout spécialement pour les 1.300 salariés de GlaxoSmithKline à Philadelphie. Le tout dernier espace de travail réalisé pour la société a ouvert ses portes au printemps dernier  à Bogotá, en Colombie. Le plan ci-dessous montre comment il est conçu.


(Source : Forbes)

Pourquoi ce choix? « Nous avons constaté que seulement 35% de l’activité de nos salariés avaient lieu dans des bureaux fermés alors que 85% de l’ espace de travail était constitué de bureaux clos » dit Edward Danyo, directeur de la stratégie. «Il s’agit de créer un environnement de travail adapté à la réalité de notre activité. Depuis que nous avons aboli les bureaux fermés et les cubicles, nous avons constaté une augmentation de 45% de la vitesse de prise de décision. Mais notre plus grande surprise, c’est qu’au bout de deux semaines la plupart des collaborateurs annonçaient qu’ils ne retourneraient pas travailler dans des espaces cloisonnés».

Un phénomène que, chez Etmos, nous constatons aussi sur nos projets dans l’Hexagone.

 

Une publication Etmos